A vos raquettes !

raquettes03Depuis les vacances de la Toussaint, la neige recouvre les sommets et les alpages du Queyras… Comment y résister ? Avec plus d’un mois d’avance, nous sillonnons les montagnes à raquette, histoire de filmer les chamois en pleine période de rut ou de repérer de nouveaux itinéraires sauvages… Si l’envie vous tente, que la poudreuse vous attire, n’hésitez pas à nous rejoindre ! Nos accompagnateurs en montagne proposent en effet un programme de sorties à raquette à compter du 16 décembre et jusqu’au 10 avril 2013. Pour plus d’informations, contactez-nous !

Les portes du Tibet

Loin du Queyras, entre les massifs enneigés du Manaslu et du Ganesh Himal, la vallée du Tsum s’ouvre depuis peu de temps aux visiteurs occidentaux… C’est au Népal, bien sûr, que s’étend cette enclave bouddhiste dont les habitants perpétuent la culture et les traditions tibétaines. Et pourtant, les points communs avec notre Queyras préservé lui aussi sont nombreux. Là-bas, les caravanes de yaks et de chevaux continuent à franchir la frontière et les cols d’altitude pour échanger de nombreux produits avec le Tibet, et ici, par le passé, Queyrassins et Piémontais faisaient la même chose ! Là-bas comme ici, dans les champs, la pomme de terre est reine, les mélèzes s’accrochent aux flancs des montagnes et les casse-noix mouchetés sont nombreux… Dans le Tsum, l’air est aussi pur et vivifiant que dans le Queyras, et les sentiers séculaires sont une irrésistible invitation à la marche en pleine nature !
tsum
Mais dans cette vallée népalaise difficile d’accès, protégée par des gorges plus escarpées encore que celles du Guil, il existe un souffle mystique étonnant : une quarantaine de gompas, monastères traditionnels bouddhistes, s’accrochent aux montagnes comme autant de nids d’aigles, des milliers de pierres soigneusement sculptées ornent les abords des chemins et des chortens s’égrènent à intervalle régulier le long de la vallée… Bref, le Tsum est un espace clos dédié au bouddhisme tibétain, à deux pas seulement de la frontière avec le Tibet géographique. Toute la population, quelques centaines d’âmes, souriante et attachante, vit d’ailleurs au rythme des célébrations et des fêtes religieuses…
Après un premier voyage dans le Tsum en octobre dernier, nous avons connu un véritable coup de coeur pour cette vallée perdue et ses habitants. C’est pourquoi nous avons décidé de vous lancer une invitation, celle de vous joindre à nous pour y retourner dès l’automne prochain ! La fiche technique du voyage est déjà prête, et un petit film consacré à ce territoire exceptionnel sera bientôt en ligne. Alors pour mêler le dépaysement à l’assurance de découvrir des paysages somptueux, si le coeur vous en dit, n’hésitez pas à nous envoyer un petit mail pour obtenir plus de détails…
En tout cas, si le Queyras vous plaît, la vallée du Tsum vous séduira à coup sûr !

Le retour des gypaètes

Décembre 2010, première observation d’un gypaète barbu de 3 ans, au-dessus du village d’Aiguilles, lors d’une sortiecerces juin 09_20090604_0886 copie à raquette. Mai 2011, nouvelle rencontre avec un gypaète encore plus jeune, relâché l’année précédente lors d’une opération de réintroduction menée dans le Parc National des Alpi Marittimi, en Italie. Speluge, c’est son nom, tout juste âgé d’un an, a donc déjà parcouru une bonne partie des Alpes du Sud pour venir visiter le Queyras. Se plaîra-t-il chez nous ? Se sédentarisera-t-il durant l’été sur notre massif ?… Personne ne peut le dire encore ! En tout cas, ouvrez l’œil durant vos randonnées estivales dans le Queyras. Et si vous avez la chance d’observer la silhouette remarquable de ce vautour « casseur d’os », prenez la en photo et n’hésitez pas à envoyer le résultat par mail au Parc National des Écrins qui assure le suivi des populations de gypaètes barbus dans les Hautes-Alpes… Bonnes observations et bonne chance à tous !

Première sortie à raquettes

C’est parti pour un nouvel hiver ! L’équipe de Queyras Nature reprend le chemin des cimes et vous invite à découvrir les merveilles naturelles des Hautes-Alpes. Les chamois sont redescendus en fond de vallée ou s’apprêtent à passer l’hiver sur les versants exposés à l’Est, les chevreuils se baladent aux abords des villages et les cerfs colonisent de plus en plus les adrets. La nouveauté cette année, en plus de rencontres plus fréquentes avec les cerfs, c’est la présence persistante d’un jeune gypaète adulte qui sillonne la haute vallée du Guil. De quoi faire de superbes observations naturalistes lors des balades à raquette !
Pour plus d’infos sur les sorties proposées cet hiver, n’hésitez pas à nous faire parvenir un mail ! Il
nous est en effet difficile de présenter l’ensemble de notre programme sur le site.

Les bouquetins du Haut-Guil

Queyras-Nature-la-hardeEn ce début d’été plutôt frais, les observations de bouquetins se multiplient dans la haute vallée du Guil, pour le plus grand plaisir des classes de découverte, des groupes de randonneurs et bien sûr des habitués des lieux ! Depuis leur capture dans le Mercantour et en Vanoise, et leur relâcher sur le site de la Roche Ecroulée en 1995 et 1996, les 26 pionniers ont essaimé dans tout le secteur. Aujourd’hui, on estime à plus d’une centaine d’individus la populations de Capra Ibex sur le Queyras. Avec la hausse des températures et le retour des beaux jours, les bouquetins vont bien sûr remonter en altitude. Mais lors de vos randonnées sur le secteur de Ristolas, soyez attentifs ! Vous aurez de fortes chances de découvrir de longues cornes cannelées au détour du sentier. Et si vous souhaitez en apprendre davantage sur le comportement, l’alimentation, la physiologie ou l’histoire de la protection de cette animal emblématique des Alpes, vous pourrez participer à une randonnée franco-italienne sur les traces des bouquetins, avec un accompagnateur de Queyras Nature spécialiste des ongulés de montagne.

Première rando

Pour cette première randonnée de l’été, l’ambiance était plutôt printanière… voire hivernale ! Le lac de Souliers (2492 m) est en effet encore complètement gelé et la couche de neige en altitude, même en versant sud, est réellement impressionnante !… Prudence donc dans le choix de vos itinéraires si vous avez prévu de venir vous balader dans le massif du Queyras. Tout le long de la chaîne frontalière, les conditions rappellent davantage un mois de mai classique qu’un début de saison estivale…

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